Sur le papier, un seul-en-scène qui explore les traumatismes des descendants de la Shoah n’est peut-être pas ce qui nous donne le plus envie pour un mardi soir de janvier. Promis, cela vaut le coup de tenter l’expérience ! Dans ce spectacle qui s’est joué à guichet fermé au Théâtre du Rond-Point à Paris, le comédien Éric Feldman (vu notamment dans les créations de Joël Pommerat) réussit le tour de force de faire rire, d’émouvoir et de rendre hommage à toute une partie de sa famille décimée par la Shoah.
Assis sur une simple chaise en bois, Éric Feldman prend la parole avec autant de douceur que de simplicité. De digression en digression, il partage avec nous ses souvenirs, ses angoisses et une certaine obsession pour Hitler, qui vient hanter ses pensées même dans les moments les plus intimes. Un solo drôle, cathartique, merveilleusement bien joué et écrit.
Assis sur une simple chaise en bois, Éric Feldman prend la parole avec autant de douceur que de simplicité. De digression en digression, il partage avec nous ses souvenirs, ses angoisses et une certaine obsession pour Hitler, qui vient hanter ses pensées même dans les moments les plus intimes. Un solo drôle, cathartique, merveilleusement bien joué et écrit.
« Écriture ciselée, jeu au plus près, mise en scène au cordeau, ce spectacle provoque des rires au bord des larmes. » Le Figaro