Avec La guerre n’a pas un visage de femme, la metteuse en scène et directrice de La Colline – Théâtre national, Julie Deliquet, s’empare du livre-choc de l’écrivaine biélorusse Svetlana Alexievitch, prix Nobel de littérature en 2015. Aujourd’hui introuvable en Russie, ou à des prix exorbitants, ce livre donne la parole aux femmes soviétiques engagées dans l’Armée rouge pour combattre l’Allemagne nazie. En confiant ce texte à dix comédiennes d’une grande justesse, Julie Deliquet crée un spectacle d’exception, qui nous plonge dans la réalité âpre de la guerre vue et faite par des femmes.
Réunies dans l’intimité d’un appartement communautaire, Olga, Tamara, Nina ou encore Lioudmila se lancent dans un flot de paroles qui ne s’interrompt que le temps d’un chant. Comment en sont-elles venues à s’enrôler dans l’armée ? Que signifie faire la guerre lorsqu’on est brancardière, pilote ou conductrice de chars ? On se laisse traverser par leurs récits saisissants, parfois cocasses, souvent terribles. Un spectacle intense, puissant et profondément marquant.
Réunies dans l’intimité d’un appartement communautaire, Olga, Tamara, Nina ou encore Lioudmila se lancent dans un flot de paroles qui ne s’interrompt que le temps d’un chant. Comment en sont-elles venues à s’enrôler dans l’armée ? Que signifie faire la guerre lorsqu’on est brancardière, pilote ou conductrice de chars ? On se laisse traverser par leurs récits saisissants, parfois cocasses, souvent terribles. Un spectacle intense, puissant et profondément marquant.
« On s’émeut, on frissonne, on rit aussi (…) Un grand spectacle documentaire. » Les Échos