Pour ce programme sous le signe de l’héroïsme, l’Orchestre national d’Île-de-France réunit deux figures majeures du romantisme germanique : Richard Strauss (1864-1949) et Ludwig van Beethoven (1770-1827). Sous la direction du jeune chef italien Nicolò Umberto Foron, étoile montante de la musique européenne, les musiciennes et musiciens de l’orchestre s’emparent de deux partitions symphoniques majeures.
La première, Mort et transfiguration (1888-89), est une oeuvre de jeunesse de Richard Strauss qui dépeint avec fougue les dernières heures d’un artiste anonyme parvenu au sommet de son art. Quant à la Symphonie n°3 de Beethoven, elle fut d’abord dédiée à Napoléon Bonaparte avant que le compositeur, indigné par le sacre impérial, n’en retire la dédicace. L’acteur Lambert Wilson, récitant à plusieurs moments du concert, nous réservera un instant d’émotion avec la lecture du Testament de Heiligenstadt, lettre dans laquelle Beethoven évoque son combat contre la surdité. Un concert qui nous rappelle que l’héroïsme peut prendre différents visages.
La première, Mort et transfiguration (1888-89), est une oeuvre de jeunesse de Richard Strauss qui dépeint avec fougue les dernières heures d’un artiste anonyme parvenu au sommet de son art. Quant à la Symphonie n°3 de Beethoven, elle fut d’abord dédiée à Napoléon Bonaparte avant que le compositeur, indigné par le sacre impérial, n’en retire la dédicace. L’acteur Lambert Wilson, récitant à plusieurs moments du concert, nous réservera un instant d’émotion avec la lecture du Testament de Heiligenstadt, lettre dans laquelle Beethoven évoque son combat contre la surdité. Un concert qui nous rappelle que l’héroïsme peut prendre différents visages.
« Un orchestre au son riche et clair (…) où l’on sent l’écoute mutuelle autant que la confiance dans la baguette du chef. » Le Figaro