Un jour, chez des amis, le metteur en scène Simon Roth rencontre Erdal Karagoz. Erdal est un réfugié kurde de presque quarante ans, né en Turquie et passé par une longue errance à travers la Suisse, les Pays-Bas, la Grèce et la France. Aussi débrouillard qu’espiègle, il porte sur sa vie un regard lucide et confiant, malgré les coups durs et les rebondissements. Erdal demande à Simon Roth de raconter son histoire : c’est le point de départ du spectacle Erdal est parti qui renouvelle les codes du théâtre documentaire.
Sur scène, s’amusant à doubler des interviews filmées d’Erdal, quatre jeunes interprètes se partagent sa parole. Celle-ci se démultiplie, se fragmente et se transforme en une épopée contemporaine qui décrit avec une rare intensité la réalité sensible d’un parcours d’exil. On sort bouleversés par la force de vie d’Erdal : un spectacle fort, lumineux, traversé par la personnalité singulière d’un homme désireux de faire entendre son histoire.
Sur scène, s’amusant à doubler des interviews filmées d’Erdal, quatre jeunes interprètes se partagent sa parole. Celle-ci se démultiplie, se fragmente et se transforme en une épopée contemporaine qui décrit avec une rare intensité la réalité sensible d’un parcours d’exil. On sort bouleversés par la force de vie d’Erdal : un spectacle fort, lumineux, traversé par la personnalité singulière d’un homme désireux de faire entendre son histoire.
« Avec une infinie délicatesse et des comédiens électriques et virtuoses, Simon Roth met en scène l’identité et comment elle se dénoue, se délivre via le corps d’un autre. » Télérama