Nous avons là une “fantaisie musicale” qui se détourne de la “glorification de la souffrance et du sacrifice” et s’attache au bonheur de la découverte et de l’amusement. Aussi la curiosité et la malice sont-ils les traits de caractère dominants de cette autre petite sirène qui déjoue la tristesse et ressuscite le merveilleux de l’apprentissage. Aux dialogues se mêlent comptines et refrains qui, en jouant avec l’imaginaire, ouvrent grand les portes du féérique.
La presse en parle
« Lazare est un poète de la scène et le prouve une fois de plus. » Marie Plantin, SceneWeb