Immense danseuse de flamenco, qu’elle maîtrise à la perfection, Rocío Molina se distingue par une personnalité volcanique qui la pousse sans cesse à déconstruire et réinventer son art. Avec Calentamiento (« échauffement », en espagnol), elle se livre comme jamais auparavant, dans un spectacle inattendu aux allures d’autoportrait exalté.
Quand on entre dans la salle, elle est déjà là, occupée à s’échauffer comme elle le fait chaque jour depuis l’âge de sept ans : pompes, abdominaux, gainage, long jeu de jambes, c’est tout son corps qu’elle met à l’épreuve. On est subjugués par son charisme et son énergie, qui se déclinent bientôt en une série de séquences surprenantes, jouées, chantées et dansées. Convoquant autour d’elle un maître de la danse flamenco et quatre chanteuses, Rocío Molina nous entraîne dans une traversée libre, audacieuse et presque punk, à la fois déclaration d’amour et pied de nez au flamenco.
Quand on entre dans la salle, elle est déjà là, occupée à s’échauffer comme elle le fait chaque jour depuis l’âge de sept ans : pompes, abdominaux, gainage, long jeu de jambes, c’est tout son corps qu’elle met à l’épreuve. On est subjugués par son charisme et son énergie, qui se déclinent bientôt en une série de séquences surprenantes, jouées, chantées et dansées. Convoquant autour d’elle un maître de la danse flamenco et quatre chanteuses, Rocío Molina nous entraîne dans une traversée libre, audacieuse et presque punk, à la fois déclaration d’amour et pied de nez au flamenco.
« Un tour de force, tant physique que technique et théâtral. » Le Monde