Lauréate entre autres d’une Victoire de la Musique Classique, la pianiste Claire-Marie Le Guay entretient avec la musique de Jean-Sébastien Bach (1685-1750) un lien singulier, intime, presque spirituel. En 2026, elle publie un nouveau disque en hommage au compositeur, Écouter la lumière, ainsi qu’un livre écrit à quatre mains avec l’académicien Erik Orsenna, Que la joie demeure.
Des partitions célèbres (l’incontournable Prélude en ut majeur BWV 846) aux œuvres plus confidentielles (l’impétueuse Fantaisie-Prélude en la mineur BWV 922), Claire-Marie Le Guay fait naître, comme peu d’interprètes, cet équilibre qui caractérise la musique de Bach, entre ombre et lumière, entre larmes et consolation. Comme autant d’événements de la vie ou de mouvements de l’âme, ces mélodies en perpétuelle métamorphose dessinent un paysage intérieur où l’on est sans cesse surpris, touchés, réconfortés. Un moment de pure poésie.
Des partitions célèbres (l’incontournable Prélude en ut majeur BWV 846) aux œuvres plus confidentielles (l’impétueuse Fantaisie-Prélude en la mineur BWV 922), Claire-Marie Le Guay fait naître, comme peu d’interprètes, cet équilibre qui caractérise la musique de Bach, entre ombre et lumière, entre larmes et consolation. Comme autant d’événements de la vie ou de mouvements de l’âme, ces mélodies en perpétuelle métamorphose dessinent un paysage intérieur où l’on est sans cesse surpris, touchés, réconfortés. Un moment de pure poésie.